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Ce hall est mon endroit préféré, parce que je sens que la curatrice du lieu a su capter un moment fort et émotionnel d’une certaine période, la période même où ils ont arrêté toutes les expositions. Cette femme curatrice était capable d’ouvrir les portes.
Les petits génies classiques cubains, qui sont déjà des classiques, vous avez mentionné les Charpentiers (The Carpenters) de New York, et vous voyez des gens ouvrant une galerie pour eux. Quand ces petites personnes étaient encore inconnues, elles ont trouvé une place dans leur pays. Ce serait mon rêve, qu’il se passe la même chose pour les écrivains et que nous puissions tous publier nos œuvres et avoir un musée personnel dans une librairie. Et que nous soyons tous ici, ceux d’entre nous qui sont célèbres, ceux d’entre nous qui n’ont pas gagné de prix, ceux d’entre nous qui en ont gagnés, tous au même endroit pour que les gens puissent lire nos œuvres. C’est ce qui a été réalisé par le Musée, et aussi par Cuba en quelque sorte. Avoir un endroit pour réconcilier ce que nous croyons avec ce que l’établissement peut vraiment permettre. C’est comme une sorte d’équilibre, un équilibre entre ce qui devrait être fait et ce qui peut être fait.